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Handicap : commerces, transports… Picto Access localise les lieux accessibles

Développée par une entreprise basée à Lille, Picto Access est une application gratuite qui recense les lieux accessibles aux personnes à mobilité réduite. Activités, hébergements, services, commerces, restaurants ou transport… L’ambition est de créer un « TripAdvisor » de l’accessibilité.

Depuis de nombreuses années, la question de l’accessibilité est abordée sans pour autant être traitée de manière massive. En 2005, une loi fixait à 2015 la date butoir pour mettre aux normes aussi bien les infrastructures publiques que les commerces de proximité. En 2015, le Parlement s’est prononcé pour un nouveau report de trois, six ou neuf ans de la mise en accessibilité des bâtiments. Les personnes en situation de handicap doivent aujourd’hui composer avec les structures existantes, qui ne sont pas toujours adaptées.

Pour les aider dans leurs déplacements quotidiens, une société lilloise développe « Picto Access », une application qui s’est fixée l’objectif un peu fou de répertorier tous les lieux accessibles de France. « Nous aurons trois couleurs différentes : vert si le lieu est accessible, orange s’il est accessible avec un accompagnateur et rouge s’il n’est pas accessible », explique Justin Marquant, fondateur et dirigeant de l’entreprise. L’entrepreneur ambitionne de réussir à répertorier les activités, les hébergements, les services, les commerces, les restaurants ainsi que les transports en fonction de leur degré d’accessibilité.

 
 
 
 

La carte interactive de Picto Access a vocation à être remplie par n’importe quel citoyen, ici au centre de Marseille

Un lien avec les institutions

Pour ce faire, chaque citoyen peut contribuer via l’application en renseignant les informations nécessaires. Mais Picto Access compte bien s’appuyer également sur une collaboration efficace avec les différents organismes publics. Les institutions ou encore les transporteurs sont notamment visés afin d’enrichir la base de données. Actuellement, la plupart des informations collectées concernent les Hauts-de-France, la Normandie et la Bretagne. Petit à petit, l’objectif est de conquérir la France.

© Picto Access

L’entreprise ne se contente pas de proposer un application gratuite pour le plus grand nombre. Elle souhaite également « apporter un véritable travail d’audit auprès des collectivités pour faire avancer la question de l’accessibilité », précise Justin Marquant. Il poursuit : « nous proposons également un série d’outil aux professionnels pour valoriser la qualification du personnel et bâti ». C’est à travers ce type de solution que l’entreprise fonctionne sur le plan économique et assume les 13 emplois créés depuis 2015.

Une entreprise accélérée chez Voyage Privé

Comme souvent dans les entreprises de l’économie sociale et solidaire, il y a une motivation particulière qui porte l’entrepreneur à l’origine du projet. « J’ai fait pendant six ans du documentaire interactif dans des pays en reconstruction ou des zones très pauvres du monde. En rentrant en France je me suis dit qu’il serait bien d’informer les gens sur l’accessibilité car dans les pays que j’ai visité elles étaient souvent inexistantes », se livre Justin Marquant.

Justin Marquant a lancé Picto Access en 2015 © Picto Access

Une fois le projet sur les rails, l’entreprise a été accélérée du côté d’Aix-en-Provence chez Voyage Privé qui propose un accompagnement à plusieurs entreprises chaque année. De quoi lancer l’entreprise qui collabore aussi étroitement avec des associations de  défense des personnes en situation de handicap telles que « J’accède ».

Nouvelles règles de calcul de l'Obligation d'Emploi de Travailleurs Handicapés

Lisez l'article d'Emmanuelle DESTALLATS avocate, qui explique les nouvelles conditions de calcul de l'OETH

Travailleurs handicapés : quelles seront les futures obligations des employeurs ?

Par Emmanuelle Destaillats, Avocat.

- vendredi 22 juin 2018
Article Expert

Muriel Pénicaud, ministre du Travail et Sophie Cluzel, Secrétaire d’État chargée des Personnes handicapées ont présenté, ce mardi 5 juin, un premier point d’étape sur la politique de l’emploi des personnes en situation de handicap. À l’heure où le taux de chômage des personnes en situation de handicap est deux fois supérieur à la moyenne nationale, le Gouvernement veut agir pour leur accès à la formation et à l’emploi tout en simplifiant les démarches des entreprises. Les mesures présentées par le Gouvernement seront intégrées, par voie d’amendement, dans un volet handicap au sein du projet de loi « Avenir Professionnel », en cours de discussion à l’Assemblée Nationale.
Quel sera le paysage en matière d’emploi des travailleurs handicapés au 1er janvier 2020 ?

Le quota de 6 % minimum de travailleurs handicapés débattu tous les 5 ans ?

Aujourd’hui, tout employeur occupant au moins 20 salariés est tenu d’employer à plein temps ou à temps partiel des travailleurs handicapés dans une proportion de 6 % de l’effectif total de l’entreprise. [1]

Dans son projet de loi « Avenir professionnel », le gouvernement a prévu que ce taux sera révisé tous les 5 ans, en référence notamment à la part des travailleurs handicapés dans la population active. [2]

Toutefois, il est précisé que le taux de 6 % est un taux minimal : il ne pourra donc pas y avoir de modification à la baisse de ce taux.

De plus, le taux ne sera pas automatiquement révisé tous les 5 ans. C’est un débat parlementaire qui sera organisé tous les 5 ans afin de discuter de l’éventuelle évolution du quota.

Des mesures facilitant le respect du quota de 6%.

Le quota de 6 % de travailleurs handicapés n’est aujourd’hui que très rarement atteint dans les entreprises. Le taux d’emploi direct dans les entreprises du secteur privé est de 3,4% en équivalent temps plein.

Il est prévu d’une part que tous les handicapés travaillant dans une entreprise seront pris en compte pour l’atteinte des 6% quel que soit leur statut : stagiaire, personnes en périodes de mise en situation professionnelle, intérimaire, titulaire de contrats aidés, alternants.

La prise en compte des stages et des périodes de mise en situation en milieu professionnel ne sera donc plus plafonnée à 2 %. [3]

D’autre part, les accords collectifs agréés auront une durée de vie limitée, de 6 ans maximum (3 ans renouvelable une fois).

L’application de ces accords équivaut au respect de l’obligation de l’emploi et exonère l’entreprise du versement éventuel d’une contribution AGEFIPH. [4]

Cette mesure forcera les entreprises à remplir leur obligation d’emploi par un autre moyen au terme de ces 6 ans.

Une obligation d’emploi évaluée au niveau de l’entreprise.

Actuellement, l’obligation d’emploi de 6% s’apprécie établissement par établissement dans les entreprises à établissements multiples. [5]

Désormais, cette obligation serait appréciée au niveau de l’entreprise afin d’augmenter le périmètre des entités concernées et le potentiel d’emploi de travailleurs handicapés de plus de 100.000 salariés.

La volonté de favoriser l’emploi direct des travailleurs handicapés.

Aujourd’hui, tout employeur occupant au moins 20 salariés et ne remplissant pas ou que partiellement l’obligation d’emploi de travailleurs handicapés doit s’acquitter d’une contribution à l’Agefiph, le fonds pour l’insertion professionnelle des personnes handicapées, calculée en fonction du nombre de bénéficiaires qu’il aurait dû employer et en fonction de la taille de l’entreprise.

Le Gouvernement souhaite que l’emploi direct de travailleurs handicapés ou le paiement de la contribution à l’Agefiph deviennent les seules options dont dispose l’employeur pour s’acquitter de son obligation d’emploi des travailleurs handicapés (OETH).

En effet, le texte abrogerait la possibilité ouverte à l’employeur de s’acquitter partiellement de son OETH en passant des contrats de fourniture, de sous-traitance ou de prestation de services avec des entreprises adaptées (EA), des centres de distribution de travail à domicile (CDTD), des établissements ou services d’aide par le travail (Esat) ou des travailleurs indépendants handicapés bénéficiaires de l’OETH. [6]

Néanmoins, les dépenses supportées directement par l’employeur en passant de tels contrats avec des EA, Esat ou travailleurs indépendants handicapés pourraient être partiellement déduites du montant de la contribution annuelle versée par l’employeur ne satisfaisant pas à l’OETH. La nature des dépenses ainsi que les conditions dans lesquelles celles-ci pourraient être déduites du montant de la contribution seraient déterminées par décret. [7]

A noter que la contribution versée par l’employeur à l’Agefiph lorsqu’il n’atteint pas le taux d’emploi de 6 % de travailleurs handicapés serait intégrée à l’assiette de l’impôt sur les sociétés [8].

La suppression de la minoration du montant de la contribution au titre des efforts consentis.

Actuellement, l’employeur peut bénéficier d’une minoration du montant de la contribution en fonction des « efforts consentis » en matière de recrutement et de maintien dans l’emploi des personnes en situation de handicap. [9]

Le coefficient de minoration, au titre des efforts consentis par l’employeur en matière de maintien dans l’emploi ou de recrutement direct de bénéficiaires de l’obligation d’emploi, est égal. [10] :
1° A 0,5 à titre permanent pour l’embauche d’un bénéficiaire de l’obligation d’emploi et âgé de moins de vingt-six ans ou de cinquante ans révolus et plus ;
2° A 1 pour l’embauche ou le maintien dans l’emploi d’un bénéficiaire de l’obligation d’emploi pour lequel le directeur régional des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi a reconnu la lourdeur du handicap pour la durée de la validité de la décision ;
3° A 0,5 la première année pour l’embauche du premier travailleur handicapé appartenant à l’une des catégories de bénéficiaires de l’obligation d’emploi ;
4° A 1 la première année pour l’embauche d’un bénéficiaire de l’obligation d’emploi en chômage de longue durée ;
5° A 1 à titre permanent pour l’embauche d’un bénéficiaire de l’obligation d’emploi à sa sortie d’une entreprise adaptée, d’un centre de distribution de travail à domicile ou d’un établissement ou service d’aide par le travail.

Le Gouvernement a annoncé son intention de supprimer ces cas de minoration, à l’exception de celle prévue pour l’embauche d’un bénéficiaire de l’emploi d’emploi de plus de 50 ans.

Une simplification des démarches des entreprises.

A compter du 1er janvier 2020, un employeur verra ses démarches relatives à la déclaration d’emploi de travailleurs handicapés simplifiées.

Aujourd’hui la déclaration d’emploi de travailleurs handicapés s’effectue par 5 formulaires différents, une centaine de rubriques à renseigner, un calcul « manuel » de l’obligation d’emploi et de la contribution due.

La déclaration obligatoire d’emploi des travailleurs handicapés (DOETH) ne serait plus adressée à l’AGEPIH mais serait effectuée au moyen de la déclaration sociale nominative (DSN).

Il serait précisé que « les informations contenues dans cette déclaration sont confidentielles. Elles ne peuvent être communiquées à un autre employeur auprès duquel un bénéficiaire de l’obligation d’emploi qu’elle concerne sollicite un emploi ». [11]

Le calcul de l’obligation d’emploi sera automatisé (via la déclaration sociale nominative) et n’aura donc plus à être effectué manuellement.

Il n’y aura plus qu’un interlocuteur unique pour le recouvrement de la contribution : l’Urssaf ou les caisses de mutualité sociale agricole qui reverseront cette contribution à AGEFIPH.

La création d’une obligation déclarative pour toutes les entreprises.

A compter du 1er janvier 2020, toutes les entreprises, y compris les TPE, déclareront leurs mesures prises en faveur de l’emploi de travailleurs handicapés.

Ainsi, les entreprises de moins de 20 salariés seront assujetties à cette obligation déclarative, ce qui permettra de « rendre visible » leurs efforts, même si elles ne sont pas soumises à l’obligation d’emploi.

Le développement de l’accès à l’apprentissage.

Seuls 1,2% des apprentis sont des travailleurs handicapés alors que cette voie constitue un outil privilégié d’insertion professionnelle. Les référents handicap seront généralisés dans les CFA.

Chaque CFA percevra une aide supplémentaire pour chaque apprenti en situation de handicap. Les enseignements et les postes de travail seront ainsi adaptés.

Emmanuelle DESTAILLATS

Guide de survie de la personne autiste

Guide de survie de la personne autiste

  • Comment identifier le profil sensoriel d’une personne autiste ?
  • Comment s’affirmer ?
  • Comment identifier la malveillance ?
  • Quelles  sont  les  forces possibles d’une personne autiste ?
  • Comment concilier études supérieures et autisme ?

Toutes ces questions et bien d’autres sont traitées dans ce guide de la personne autiste qui aborde de très nombreux sujets.

Dans une perspective théorique et pratique, Jean-Philippe PIAT, lui-même autiste, livre ses techniques qui l’ont aidé a mieux vivre son autisme. La force de cet ouvrage est de dépasser l’expérience de l’auteur et ainsi proposer un outillage simple et cohérent pour les personnes autistes, les proches et les professionnels.

Jean-Philippe PIAT a été diagnostiqué au Centre Expert de Créteil  a 37 ans, depuis lors, il n’a de cessé de proposer des ressources dédiées a l’autisme. Il a travaillé auprès d’un public autiste, d’abord comme professeur puis comme co-animateur de groupes d’habiletés sociales. Cet ouvrage s’inscrit dans la continuité du blog AspieConseil, espace de techniques appropriées aux personnes autistes.

« Ce guide ne s’adresse donc pas qu’aux adultes Asperger. Il apportera, j’en suis sûr, un joli trousseau de clefs pour les parents d’enfants ou ados autistes, dans tout le spectre. » Laurent Savard, comédien, humoriste et père d’un enfant autiste.

Les thèmes abordés

  • Autisme : une cartographie nécessaire
  • Les fonctions exécutives
  • Habiletés sociales : l’apprentissage de la neuroty- pie a destination des autistes
  • La gestion de crise et le stress au quotidien
  • Guide de survie en société
  • + De nombreux outils.

Auteur : Jean-Philippe PIAT
Format : 16 x 24 cm
Nombre de pages : 368 pages
Prix : 24.50 Euros

Contact presse et librairie : Julie Rodi Email : autismediffusion@orange.fr
Tel. 04.93.60.04.75  Site : www.autismediffusion.com

Un nouveau guide illustré pour accompagner les personnes avec autisme en entreprise

Un nouveau guide illustré pour accompagner les personnes avec autisme en entreprise

Une production de l'association normande "HandiSup", avec le soutien de la Fondation Orange.

« S.I.M.O.N. », c'est le nom de ce guide, qui a deux sens : de manière acronyme, désigne "Solution Innovante à Mettre en OEuvre Nationalement" et désigne le prénom du tout premier étudiant suivi par HandiSup. 

Pourquoi ce guide? De plus en plus de jeunes autistes (Asperger ou de haut niveau) poursuivent des études supérieures. Mais ils sont encore très peu identifiés et accompagnés. Ces étudiants présentent souvent une grande capacité intellectuelle et réussissent leurs études parfois brillamment. Cependant, leur insertion professionnelle est problématique. Leurs difficultés sont telles que sans une préparation adaptée ils ne pourront pas intégrer le milieu professionnel.

L'objectif est de faire en sorte que les jeunes autistes Asperger ou de haut niveau aient une insertion sociale et professionnelle satisfaisante. Améliorer les possibilités d'emploi des jeunes autistes permettra de réduire la part d'entre eux qui resteront au chômage à l'issue de leurs études. Et si le projet SIMON a vu le jour en 2012, ce guide donne un nouvel outil renforçant la force de celui-ci. 

Le guide est gratuitement téléchargeable en PDF en cliquant ICI

Pour en savoir + sur le projet SIMON et sur HandiSup en général : http://www.handisup.asso.fr/nos-actions/projet-simon 

2 nouvelles dispositions pour les travailleurs handicapés

Le jeudi 12 juillet, la Ministre du Travail, Muriel Pénicaud, et la Secrétaire d'État chargée des personnes handicapées, Sophie Cluzel, ont signé un engagement "Cap vers l’entreprise inclusive 2018-2022" avec l'UNEA (Union nationale des entreprises adaptées), l'APF France Handicap et l'UNAPEI.

Il s'agit d'un engagement national ayant pour objectif de doubler le nombre de créations d'emplois par le secteur adapté : passant de 40 000 emplois aujourd'hui à 80 000 en 2022.

Pour parvenir à cet objectif, le gouvernement va mettre deux expérimentations en place :
  • la mise en place d'un nouveau CDD dit « tremplin », d'une durée de 24 mois maximum pour permettre aux personnes handicapées d’acquérir une expérience professionnelle les menant vers l’emploi durable, ce qui est l’objet d’un amendement du gouvernement au projet de loi "Avenir professionnel"
  • un autre amendement vise à expérimenter, via les agréments entreprises adaptées, la création d'entreprises de travail temporaire (d'intérim) spécialisées dans la mise à disposition de personnes handicapées, pour favoriser leur insertion.

Les différentes aides publiques (l’État et autres financeurs) seront portées à 500 millions d’euros par an d’ici à 2022, contre 380 aujourd'hui.
Une convention opérationnelle ainsi que la réforme des aides financières que touchent ces entreprises sera décidée d’ici l’automne.

>>Télécharger l'engagement national "Cap vers l'entreprise inclusive 2018-2022"

Formation accueil des personnes en situation de handicap

Vous êtes une municipalité, un établissement recevant du public, un site touristique ?

Formez vos salariés à l'accueil des personnes handicapées.

Faites comme la ville de Vienne qui propose des actions de sensibilisation pour les commerçants, les personnels d'accueil, pour améliorer l'accueil des personnes handicapées.

Ou faites comme la ville de St Etienne qui forme les ATSEM, les personnels de cantine et du présicolaire pour mieux accueillir et accomagner les enfants porteurs de handicaps, scolarisés dans les écoles de la ville.

Ou encore faites comme la ville de Valence qui forme ses animateurs des MPT à l'accueil des enfants en situation de handicap.

Contactez-nous pour étudier ensemble vos besoin et mettre en place des actions de sensibilisation ou de formation, adaptées à vos besoins.

 

RSE entreprises agroalimentaires

Dans le cadre de son engagement sociétal, le groupe ORGANIC ALLIANCE a fait appel à DIFFESSENS pour l'élaboration d'un atelier destiné aux écoles, sur la diversité des tomates.

DIFFESSENS a élaboré l'atelier, les outils et formé les salariés engagés dans cette action, à l'animation d'un atelier de découverte de la diversité des tomates, dans les écoles.

Deux formations ont eu lieu : une sur le site de VITAFRAIS, une sur le site de PRONATURA. Les salariés ont appris à déguster avec leurs 5 sens, ont découvert  la rétro-olfaction, ont expérimenté la modificaiton des perceptions en fonction de la texture de l'aliment et ont été formés à l'animation d'une atelier dans les écoles.

Vous êtes intéressés ? Contactez-nous par mail à l'adresse : annick.vidal@diffessens.fr ou par téléphone au 06 67 64 18 82

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AGEFOS : Opération COUP DE POUCE TPE 2018

AGEFOS : Opération COUP DE POUCE TPE 2018

Pour information : Une prise en charge exceptionnelle pour les actions de formation 2018. Grâce à la dotation TPE, les entreprises peuvent bénéficier d'un cofinancement supplémentaire de 60% à 100% pour les actions de formation. La rémunération du salarié en formation peut également être aidée à hauteur de 8€ par heure de formation.  

RSE entreprises agroalimentaires

Entreprises dans le domaine de l'agro-alimentaire, dans le cadre de votre démarche RSE, vous pouvez faire appel à DIFFESSENS qui élaborera, pour vous, des ateliers de découverte de vos produits, pour animer des activités dans les écoles.

Comme Valrhona, Organic Alliance, vos salariés pourront être formés à l'animation d'un atelier de découverte de vos produits. Ces ateliers permettent aux élèves de découvrir la diversité alimentaire, de déguster vos produits et d'être sensibilisés à différentes thématiques : diversité alimentaire, le bio, diversité des semences, qualité organoleptique des aliments, bien manger.....

Vous voulez en savoir plus ? Contactez Annick VIDAL au 06 67 64 18 82 ou apr mail à l'adresse annick.vidal@diffessens.fr